Points forts
- - Cadre en carbone Addict Disc HMF
- - Fourche en carbone Addict HMF
- - Transmission Shimano 105 Di2 24 vitesses
- - Freins à disque hydrauliques Shimano
- - Pneus Schwalbe ONE 700x32C
Transformez votre vélo de route pour découvrir de nouveaux horizons !
Envie de sortir des routes bitumées ? De troquer les lignes droites pour les chemins de traverse ? Bonne nouvelle : il n’est pas nécessaire d’acheter un nouveau vélo pour goûter aux joies du gravel. De plus en plus de cyclistes choisissent de transformer leur vélo de route existant… et ça change tout.
Le gravel, c’est cette pratique hybride entre route, VTT et aventure. Une invitation à sortir du cadre, à explorer les sentiers, les pistes forestières, les chemins blancs. C’est le plaisir de rouler librement, sans se demander si le revêtement va ruiner ses pneus ou son dos. Et pour beaucoup, plutôt que de repartir de zéro, l’idée de modifier leur monture actuelle s’impose comme une évidence.
Pourquoi ce choix DIY séduit-il autant ? D’abord, parce qu’il est économique. Un vélo de route bien conçu, même ancien, peut devenir une excellente base gravel avec quelques ajustements ciblés. Ensuite, puisqu'il est durable : on prolonge la vie d’un vélo existant, on évite la surconsommation. Et surtout… parce qu'on personnalise. La transformation devient un projet à part entière, une machine pensée pour sa propre pratique, son gabarit, ses envies.
Ce guide a été conçu pour vous accompagner dans cette aventure. Pas à pas, on va passer en revue :
les étapes techniques indispensables (pneus, roues, freins, transmission…),
les vérifications de compatibilité à ne pas négliger,
les adaptations à prévoir côté confort (guidon, selle, pédales…),
les équipements utiles pour un usage gravel réussi (garde-boue, éclairage, sacoches…),
et bien sûr, le budget et les outils nécessaires pour y arriver sereinement.
Vous vous demandez si votre cadre est compatible ? Quels pneus choisir ? Si vous devez changer vos freins ou votre transmission ? Ce guide est là pour ça.
Prêt à transformer votre fidèle destrier de route en véritable baroudeur ? Alors, suivez le guide. Parce qu’avec quelques bons choix… c’est un tout nouveau terrain de jeu qui s’ouvre à vous.
Transformer un vélo de route en gravel, c’est un peu comme donner des bottes de randonnée à un coureur de piste : on élargit ses horizons. Et pour les cyclistes en quête de variété, c’est une option qui fait mouche.
Le premier avantage, c’est la liberté. En élargissant la section des pneus et en adaptant certaines pièces, on ouvre la voie à une multitude de terrains : chemins agricoles, sentiers forestiers, routes dégradées… Finies les demi-tours frustrants devant un chemin de terre. Votre machine devient plus polyvalente, plus aventurière.
Côté budget, la conversion d’un vélo existant coûte bien moins cher que l’achat d’un gravel neuf. Pour un coût maîtrisé, vous obtenez une configuration sur-mesure, adaptée à votre pratique. Et en prime, c’est un geste écologique : on optimise l’usage d’un vélo déjà existant plutôt que d’en produire un nouveau.
Enfin, cette transformation vous offre une personnalisation complète : choix des pneus, de la transmission, du poste de pilotage… Vous créez une machine qui vous ressemble à l’opposé du vélo standardisé.
Mais attention : tout cadre de route n’est pas transformable en gravel. Il faut vérifier le dégagement pour les pneus plus larges, la compatibilité des freins, ou encore la géométrie du cadre. Un vélo trop rigide ou trop fermé pourra vite devenir inconfortable hors bitume.
Autre point de vigilance : la sécurité. Rouler sur des chemins accidentés demande une machine fiable et bien équipée. Adapter ne veut pas dire bricoler à l’aveugle. Une conversion réussie repose sur des choix techniques cohérents.
Bref, transformer son vélo de route en gravel, c’est possible, gratifiant, et souvent très pertinent. À condition de bien s’y prendre.
C’est souvent par là que tout commence : les pneus. Pour passer d’un vélo de route à une configuration gravel, il faut troquer ses pneus fins (fréquemment 23 à 28 mm) contre des sections plus larges, comprises idéalement entre 32 et 45 mm. Pourquoi ? Parce que cette largeur supplémentaire permet d’absorber les irrégularités, d’améliorer l’adhérence sur terrain meuble, et surtout… d’augmenter considérablement le confort.
Le bon choix ? Un profil légèrement cranté, pensé pour un usage mixte. Ni slick de route, ni pneu de VTT, mais un compromis polyvalent. L’idée est de rouler aussi bien sur bitume que sur chemins gravillonneux, sentiers forestiers ou pistes agricoles.
Autre point essentiel : la pression. En gravel, on roule moins gonflé que sur route. Résultat : plus de grip, moins de vibrations, et une sensation de “flottement contrôlé” très agréable sur terrain varié.
Mais attention : qui dit pneus plus larges dit besoin de place. Avant toute chose, il faut s’assurer que votre cadre accepte la section envisagée. Le dégagement au niveau de la fourche et des haubans est déterminant. Un cadre trop étroit ? Et c’est le frottement assuré à chaque sortie.
Idem en cas de conditions humides : un pneu trop serré n’évacue pas correctement la boue, ce qui peut vite tourner à la galère. Notre conseil : mesurez l’espace disponible, regardez les specs de votre cadre si vous les avez et gardez une marge de sécurité (au moins 3 à 4 mm de chaque côté du pneu).
Pas forcément, mais c’est parfois une bonne idée. Si vos jantes route sont étroites et non compatibles avec des pneus larges ou tubeless, Il vaut mieux envisager un changement.
Les roues “tubeless ready” offrent un vrai plus pour le gravel : on roule à basse pression sans risque de pincement, le confort s’améliore, et la résistance à la crevaison augmente nettement.
Autre choix important : le diamètre. Le 700C (standard route) reste très utilisé en gravel, mais le 650B gagne du terrain. Pourquoi ? Parce qu’il permet de monter des pneus encore plus larges sur un cadre compatible, tout en gardant un diamètre global proche du 700C.
Enfin, assurez-vous que vos jantes soient bien compatibles avec vos freins (patins ou disques) et avec les pneus choisis. Une conversion réussie, c’est avant tout une question de cohérence entre chaque composant.
Quand on quitte la route lisse pour les chemins, le poste de pilotage devient crucial. Premier changement recommandé : passer sur un guidon évasé, aussi appelé “cintre gravel”. Pourquoi ? Parce qu’il offre plus de contrôle, surtout en descente ou sur terrain instable. Ses drops (parties basses) s’ouvrent vers l’extérieur, élargissant la prise et améliorant la stabilité.
Ce type de cintre facilite aussi la respiration et réduit la fatigue sur les longues sorties. Résultat : un pilotage plus détendu, plus précis, et un vrai gain de confiance.
Si vous modifiez le cintre, pensez à vérifier la potence. Sa longueur et son inclinaison influencent directement votre posture. Une potence plus courte ou plus relevée permet de relever le buste, soulageant ainsi le dos et les épaules.
C’est particulièrement utile en gravel, où l’on adopte une position plus détendue que sur route. L’objectif ? Trouver l’équilibre parfait entre confort, contrôle et efficacité.
Dernier point souvent négligé, mais qui change tout : la guidoline. Sur route, elle est souvent fine et légère. En gravel, on privilégie le confort. Optez pour une guidoline épaisse, voire en double couche, avec un insert gel si possible.
Elle absorbe mieux les vibrations, évite les engourdissements dans les mains, et permet de garder une bonne prise même en conditions humides. Bonus : elle donne un vrai look “baroudeur” à votre poste de pilotage.
C’est l’un des choix structurants pour transformer un vélo de route en gravel : rester en double plateau ou passer en mono. Les deux ont leurs arguments.
Le double plateau, souvent déjà installé sur les vélos de route, a l’avantage de la polyvalence. Il permet de garder une large plage de développements, utile si vous alternez entre longues sorties roulantes et passages techniques. Si la transmission est en bon état et compatible avec une cassette gravel, elle peut être conservée.
Mais le mono-plateau séduit de plus en plus en gravel. Moins de pièces, moins de réglages, plus de fiabilité, notamment dans les terrains boueux où le dérailleur avant est parfois source de tracas. Avec un plateau adapté (souvent entre 38 et 42 dents) et une cassette à large amplitude, on couvre la majorité des besoins, tout en allégeant le vélo.
Bref, pas de réponse unique : tout dépend de votre terrain de jeu et de votre pratique.
En gravel, on sort souvent du bitume pour des chemins plus exigeants. Et là, la transmission route classique peut vite montrer ses limites. Une cassette avec plus de dents à l’arrière devient vite indispensable.
Un bon exemple ? Une cassette 11-42 dents, qui offre des développements très courts, parfaits pour grimper sans exploser les jambes. Certains vont même jusqu’à 46 dents à l’arrière en configuration mono-plateau.
L’essentiel, c’est d’avoir une plage suffisante pour affronter les dénivelés tout en gardant de la motricité sur les parties roulantes. Cela nécessite parfois de changer le dérailleur arrière, voire la chaîne, pour assurer une compatibilité optimale.
Dernier point, mais non des moindres : la compatibilité des composants entre eux. Tous les dérailleurs ne sont pas compatibles avec toutes les manettes. Pour éviter les erreurs, il est conseillé de rester dans la même famille de marque (par exemple Shimano avec Shimano, SRAM avec SRAM).
Il faut également vérifier la capacité du dérailleur à gérer l’amplitude de la nouvelle cassette : c’est là qu’entre en jeu la longueur du tendeur (ou chape). Un dérailleur à chape longue est souvent requis pour une cassette à large plage. Sans cela, la transmission peut sauter ou se dérégler rapidement.
Une conversion réussie passe donc par une vérification rigoureuse de chaque maillon de la chaîne… au sens propre comme au figuré.
Quand on sort des routes goudronnées, le freinage devient une question de sécurité, pas seulement de performance. Et sur ce point, les freins à disque s’imposent.
Ils offrent une puissance de freinage constante, quelles que soient les conditions météo. Sous la pluie, sur gravier ou dans la boue, ils gardent une efficacité redoutable là où les freins sur jante montrent vite leurs limites. Autre avantage : ils permettent une modulation plus fine, essentielle sur terrain accidenté.
Si votre vélo de route est déjà équipé de freins à disque, vous partez avec un net avantage pour votre conversion gravel.
Mais que faire si votre cadre est conçu pour des freins à patins ? Tout n’est pas perdu. Certaines configurations mixtes peuvent fonctionner : disque à l’avant (avec fourche adaptée), patins à l’arrière. Ce montage hybride, moins courant, nécessite une bonne maîtrise technique et un cadre/fourche acceptant ce type de modification.
Cela dit, les freins sur jante peuvent aussi convenir à condition de bien choisir les patins et d’adapter son pilotage. On évitera simplement les descentes très engagées ou les terrains trop humides, où le freinage risque d’être moins fiable.
Quel que soit le système retenu, pensez à vérifier un point crucial : l’espace nécessaire au montage de pneus plus larges. Certains étriers de freins (notamment les modèles route) ne laissent pas assez de place pour accueillir des pneus gravel de 40 mm ou plus. Et c’est là que tout peut coincer.
Conclusion : si vous avez un cadre frein à disque, foncez. Si vous êtes en freins sur jante, restez attentif à la compatibilité… et à vos limites de terrain.
Sur terrain instable, chaque appui compte. Et les pédales automatiques type SPD (issues du VTT) offrent un vrai plus en gravel : le déclipsage est rapide, le maintien fiable, même dans la boue ou sur graviers. En montée, en danseuse ou dans un virage glissant, le pied reste bien en place, sans mauvaise surprise.
Autre atout : les cales SPD sont encastrées dans la semelle, ce qui permet de marcher sans glisser. Pratique pour franchir un passage à pied, grimper une pente trop raide ou faire une pause sur un sol meuble.
Pas adepte des pédales auto ? Il existe des alternatives. Les pédales mixtes (auto d’un côté, plates de l’autre) sont parfaites pour ceux qui alternent usage sportif et urbain. Vous clipsez pour la sortie gravel du week-end, et vous restez à plat pour aller chercher le pain.
Autre option : des pédales plates avec grip renforcé (picots métalliques ou surface rugueuse). Très sécurisantes, elles offrent un bon maintien du pied même sans cale, idéales pour les courts trajets, les débutants ou un usage plus décontracté.
Une bonne selle change tout. En gravel, où les vibrations sont plus fréquentes et les sorties souvent longues, le confort est essentiel. Choisissez une selle adaptée à la largeur de vos ischions (mesure disponible en magasin), avec un évent central si besoin pour réduire les pressions.
Certaines selles gravel sont renforcées ou légèrement plus souples que les modèles route. Une bonne idée pour éviter les douleurs chroniques.
Rouler hors bitume, c’est aussi affronter les projections : gravillons, boue, branches… Pour préserver votre cadre, installez des rubans de protection sur les zones sensibles (bases arrière, tube diagonal, haubans). C’est discret, léger, et ça prolonge la durée de vie de votre machine.
Pour que votre configuration soit aussi pratique que performante, quelques accessoires peuvent faire toute la différence :
Garde-boue : indispensables si vous roulez sous la pluie ou sur sol mouillé.
Porte-bidon : l’hydratation reste prioritaire, même hors compétition.
Éclairage : pour la sécurité sur route ou les retours tardifs.
Sacoches : top pour le bikepacking ou les longues sorties, avec fixation directe sur le cadre ou la selle.
Une configuration gravel réussie, c’est un mix entre performance, confort et autonomie.
Avant de vous lancer, une question revient souvent : combien ça coûte ? Pour une conversion basique (pneus, guidon, transmission simplifiée), comptez entre 200 et 600 €. Tout dépend des pièces à changer, de la compatibilité de votre vélo, et du niveau de finition recherché.
Côté outillage, vous aurez besoin a minima de :
un multitool (avec clé Allen, tournevis, dérive-chaîne…),
des démonte-pneus,
une clé dynamométrique pour les serrages sensibles,
éventuellement un pied d’atelier pour travailler confortablement.
Pas besoin d’être mécanicien professionnel : un bon bricoleur peut faire une grande partie des modifications soi-même. Mais pour certains réglages fins (freins, transmission), Il vaut mieux passer par un atelier My Vélo. Vous profiterez d’un montage soigné et de conseils sur-mesure.
Pas envie de tout démonter à chaque fois ? Une astuce simple consiste à investir dans un second jeu de roues. L’idée : conserver le cadre, mais avoir une paire de roues route (700C) et une paire gravel (souvent en 650B, avec pneus larges).
Ce montage demande quelques précautions :
Compatibilité des moyeux avec votre cadre et vos freins,
Cassette et transmission identiques ou compatibles entre les deux paires,
Même standard de freinage (disques ou patins).
Le gros avantage ? Vous passez de la route au gravel en quelques minutes. Un gain de temps, d’espace (pas deux vélos à stocker), et de budget.
C’est la solution idéale pour les cyclistes qui jonglent entre vélotaf en semaine et sentiers le week-end, sans faire de compromis.
Peut-on vraiment transformer un vélo de route en gravel ?
Oui, à condition que le cadre accepte des pneus plus larges (au moins 32 mm) et que la géométrie reste confortable hors bitume. Si les freins, les roues et la transmission sont compatibles, c’est tout à fait faisable.
Quelle largeur de pneu choisir pour rouler en gravel ?
Entre 35 mm et 45 mm, selon le terrain et le confort recherché. En dessous, vous risquez d’être trop rigide. Au-delà, il faut un cadre avec un dégagement important.
Faut-il changer la transmission pour passer au gravel ?
Pas obligatoirement. Mais pour gagner en facilité dans les côtes, une cassette avec plus de dents à l’arrière (jusqu’à 42) est recommandée. Le mono-plateau est une bonne option pour les terrains boueux.
Quels freins sont les plus adaptés pour le gravel ?
Les freins à disque sont idéaux : puissance, fiabilité par tous les temps, et meilleure modulation. Mais avec de bons patins, on peut aussi s’en sortir sur terrain sec.
Combien coûte une conversion route ➝ gravel ?
Entre 200 et 600 €, selon les pièces remplacées (pneus, cintre, freins, transmission…). Vous pouvez aussi étaler les changements dans le temps.
Points forts
Plus rigide, plus précis, plus rapide : le Scott Addict RC 30 convertit chaque watt en vitesse, du premier coup de pédale au sprint final.
Le SCOTT Addict 30 a été entièrement repensé pour répondre aux besoins des sorties longues. Sa géométrie, davantage axée sur l’endurance que sur la performance pure, en fait un compagnon idéal pour avaler les kilomètres !
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